Plus de sept cents vélos répartis sur 67 sites, de la Loire-Atlantique au Maine-et-Loire. Trois techniciens, et un engagement simple : chaque vélo vu au moins une fois par trimestre.
Un parc de cette taille ne se gère pas au carnet. Les échéances d'entretien étaient connues vélo par vélo — mais rien ne disait quand passer, par qui, ni dans quel ordre. À l'échelle de deux départements, l'écart entre un bureau nantais et un bureau angevin à 90 km change tout : la route devient le vrai coût, et un passage mal placé se paie en journée perdue.
Chaque vélo est rattaché à son site et suivi par son numéro de série : historique, coûts préventif et curatif séparés, plan d'entretien opération par opération.
Les 67 bureaux ont été géolocalisés un par un, puis vérifiés à la main. Sans position fiable, aucune tournée ne peut être optimisée.
Le planning est calculé sur un an : qui va où, quel jour, dans quel ordre — en respectant la cadence propre à chaque bureau et les contraintes de chaque technicien.
Chaque vélo doit être vu au moins une fois par trimestre. La règle est vérifiée par le calcul, et ce qui ne rentre pas est signalé — jamais masqué.
De la presqu'île guérandaise au Saumurois, chaque bureau est géolocalisé et rattaché à un secteur. Les tournées sont construites secteur par secteur, pour que les kilomètres servent à voir des vélos plutôt qu'à traverser la région.

Coût séparé entre préventif et curatif, plan d'entretien opération par opération, et l'état de chacune : à jour, à échéance, ou en retard. C'est cette fiche qui permet de dire, pour n'importe quel vélo du parc, ce qui a été fait et ce qui vient.

94 % du parc tient le passage trimestriel — le reste étant, pour l'essentiel, des bureaux dont le rythme est fixé par le client lui-même. Les tournées sont calculées sur un horizon d'un an, ajustées à la cadence réelle observée site par site plutôt qu'à une moyenne théorique. Et ce qui ne rentre pas dans le plan ressort explicitement, avec sa raison : c'est ce qui permet d'en discuter au lieu de le découvrir.
Deux règles d'atelier encadrent l'ensemble et ne se négocient pas : cinq vélos par passage et deux passages par journée. Elles tiennent la qualité du travail — mieux vaut un passage tenu qu'une tournée surchargée.
Dix vélos ou sept cents : le principe ne change pas — un parc inventorié, des passages planifiés, et un interlocuteur unique. Chiffrage sous 48 h.
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